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Evolution technique: des peformances de haut vol

Evenements
Monica Nkodo | 06-12-2016 15:06

Huit équipes au début du tournoi, et au final, le Nigeria sur le toit de l’Afrique. Au terme de deux semaines intenses, le constat est positif : sur le plan de la technique et de l’application des systèmes de jeu, le football féminin est un cran au-dessus, c’est indéniable (même s’il est difficile de déterminer à quel moment précis il a atteint ce niveau de compétition, compte tenu de sa récente médiatisation). Déchets dans les combinaisons, contrôle et touches de balles imprécis, manque de coordination dans les passes, etc., sont désormais des fantômes du passé pour le ballon rond au féminin.
Dans le groupe A, le Cameroun, en quatre matchs sur cinq, a assis sa domination dans tous les compartiments. La défense, avec notamment sa charnière centrale Manie-Awona et ses latérales Meffometou-Sonkeng, a imposé le respect des meilleures attaques de cette coupe d’Afrique, ne concédant qu’un seul but en finale contre le Nigeria. En défense de manière générale, il est important de citer des talents comme Janine Van Wyk doyenne et capitaine de l’Afrique du Sud, figure d’autorité et de témérité dans la surface de réparation.
Et que dire du milieu de terrain des Lionnes (Feudjio-Ngock Yango-Ngo Mbeleck), créateur d’espaces et d’ouvertures propices à l’inspiration de joueuses comme Aboudi Onguene et Nchout Ajara ? C’est d’ailleurs au milieu de terrain, siège du génie créatif en football, que se sont gagnées nombre de batailles dans cette CAN. Raïssa Feudjio (Cameroun), Rita Chikwelu (Nigeria), Elizabeth Addo et Juliet Acheampong (Ghana) ont offert une nouvelle race de milieux multitâches, parées à la fois pour la récupération, la protection de la balle et des relances offensives fructueuses. L’attaque justement a eu elle aussi son lot de surprises et de confirmations. Les Nigérianes Desire Oparanozie et Asisat Oshoala, rusées et tellement efficaces, tiennent la palme d’or du placement et de la détection des failles dans les défenses adverses. Comment terminer sans les coups de cœur ? Le Zimbabwe de Rutendo Makore et le Mali de Bintou Diarra, toujours combatifs, mais tombés sur

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