Continual Quest For Better Visibility!

24 heures
Godlove BAINKONG | 16-03-2017 12:32

For some time now, locally-produced goods in Cameroon, call them made-in-Cameroon, have been increasingly competing for space in the market shelves and choice spots on the shopping lists of Cameroonians. The quest for visibility that has caught most, if not all, of them has been growing leaps and bounds. There even seems to be competition on which of them is seen most in the markets and selected best by the numerous and multifaceted consumers.
Be it on the streets or in supermarkets, Cameroon-made products have been struggling to win the hearts and minds of customers, most of whom hitherto treated locally-made products with some degree of disdain. Justifiably or not, many until now held the opinion that what was produced locally had an inferior face and quality value than what was imported. Proponents of the condescension on local products quite often evoked the problem of low standards sometimes amidst high cost vis-à-vis imported goods. As such, many, especially those with considerable purchasing power, would not hesitate to dump made-in-Cameroon for anything coming from elsewhere. Needless talking about the devastating economic effects notably on jobs and wealth!
Against the backdrop of stiff competition from imported goods, dealers in local products have seemingly realised the need to surmount the challenge of aligning with better attractive foreign-made goods, else they will be competed out of business. The Economic Partnership Agreement which the country has signed with the European Union and which allows for free entry of certain goods into the national markets would even make the bad situation worse.
Besides the already certified Penja white pepper and Oku white honey that had already stolen the show in local and international markets ever since they got their quality licence from the African Intellectual Property Rights Ogranisation (OAPI), others have been gaining national visibility with each passing day. Reason why goods like processed cocoa, coffee, vegetables, fruits, rice, plantains, cassava and others are increasingly being served customers in markets across the country especially supermarkets. Some are even hawked on strategic road junctions.
The evolution therefore in the packaging of local products and surge in their quest for visibility is to ensure competitiveness and better profitability for stakeholders in the entire chain. Only this can bring the public to progressively discard the notion that local products are not of high quality. But stakeholders would have the arduous task to guarantee better quality even as they continually devise attractive packaging to woo potential customers to go for home-made goods.
 

La parole aux acteurs

 

 Fabien Mballa: « Les prix sont abordables »

Chauffeur

« Je suis un grand consommateur de jus naturels. En la matière, les Camerounais se défendent bien. Et puis dans mes habitudes, je privilégie toujours ce qui est fait chez nous. Néanmoins, beaucoup de choses restent à améliorer mais la volonté de créer y est déjà ».

 

Abdel Kader: « Le vin local est apprécié par les expatriés »

Responsable rayon vins, supermarché Mahima

« Ça se passe très bien pour les produits camerounais dans ce rayon. Lorsque les expatriés arrivent ici, ils sont curieux et veulent goûter les vins locaux. Parfois, nous avons des clients qui reviennent. De nombreux Camerounais aussi sollicitent ces vins. Le prix est assez abordable et à la portée de tous.
 

Marthe Angeline Bassomo B.: «  Il faut renseigner le consommateur »

Cadre d’entreprise

« En général les produits fabriqués au Cameroun sont bons. On ne peut pas dire le contraire, d’ailleurs on aime consommer camerounais. Mais il y a un souci de renseignements. Sur les produits importés, on a toutes les informations relatives à la composition du produit, sa date de fabrication, sa date de péremption, la présence ou non de substances allergènes etc.  Raison pour laquelle on a tendance à se pencher vers l’étranger parce qu’il y a un réel contrôle de qualité. Ici, on n’est pas très sûr parce que les gens veulent tricher. On doute souvent  de l’authenticité de ce qu’on achète. 

 

Raoul Nzuassa Nzengue: « Le café local et le poivre ont la cote »

Directeur adjoint de Casino Yaoundé

« Il y a une réelle demande en produits locaux de la part de nos consommateurs. Nous essayons de répondre à cette demande en diversifiant l’offre. Pour ce qui est des préférences, notre café et le poivre de Penja sont très demandés par les expatriés qui apprécient leurs arômes. Cependant, les producteurs locaux déçoivent parfois. Ils ont de bonnes idées et une fois que nous adhérons et que le consommateur commence à s’y habituer, ils abandonnent ».
 

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