Offensive contre les maladies négligées

La région du Littoral reste notamment endémique à l’onchocercose et à la loase, entre autres.

Les Maladies tropicales négligées (Mtn) ne devraient pas l’être, vu combien elles peuvent être incapacitantes et laisser de graves séquelles après traitement chez les victimes. A ces problèmes, il faut ajouter la possible survenue d’effets secondaires graves (Esg), parfois mortels, chez les patients. Des raisons et d’autres qui amènent les pouvoirs publics à ouvrir l’oeil sur ces maux. C’est ainsi qu’une campagne sanitaire est en cours dans le Littoral, laquelle a été précédée par des formations du personnel de santé de la région. Formations qui portaient essentiellement sur la prise en charge des effets secondaires graves dus au traitement par l’Ivermectine (Mectizan).

Selon des informations obtenues par CT à la délégation régionale de la Santé pour le Littoral, si ce médicament, depuis la fin des années 1990, continue de jouer un rôle prépondérant dans la lutte contre l’onchocercose et la filariose lymphatique, plusieurs cas d’effets secondaires graves ont été recensés. « Bien que l’incidence de ces cas ait fortement diminué avec l’organisation de campagnes itératives, on trouve encore quelques cas d’Esg », explique une source médicale.

Il était donc important de renforcer les compétences des personnels de santé des zones de Traitement à l’Ivermectine sous directives communautaires (Tidc). Plus concrètement, de donner à chaque personnel formé (médecins, infirmiers, laborantins…) les compétences nécessaires pour détecter, prendre en charge, suivre et notifier les cas d’Esg post-Ivermectine. Ceci afin d’éviter tout cas de décès – un cas a malheureusement été enreg...

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