Pernicieuse cabale

Comment un site d’information se présentant comme « indépendant » a-t-il pu faire preuve d’autant de légèreté, en publiant un tissu de contre-vérités sur les Forces de défense et de sécurité camerounaises, en particulier, le Bataillon d’intervention rapide (BIR) dont l’efficacité et le professionnalisme sont de notoriété publique ? Le BIR dont parle Mediapart est-il le BIR que les Camerounais connaissent  et respectent pour ses nombreux hauts faits d’armes ayant permis de sauvegarder l’intégrité territoriale du Cameroun ou alors, s’agit-il d’un autre BIR sorti tout droit de l’imagination créatrice de nos confrères ? Dans un monde où les nouvelles technologies permettent de réaliser des alchimies toujours plus sophistiquées,  avouons qu’il est facile de duper le lecteur peu avisé, en lui servant comme preuves de ses allégations, des vidéos grossièrement montées. Mais, les regards affutés ne se laisseront pas prendre à ce jeu qui masque mal une volonté délibérée de nuire à l’image d’une unité d’élite de l’armée camerounaise dont les états de service imposent plutôt de l’admiration, pour dire le moins. Car quel Camerounais de bonne foi peut-il croire que le BIR, dont la bravoure et l’héroïsme sont légendaires, serait impliqué dans de « pires exactions dans des chambres de tortures secrètes » ? Sur quoi se fonde l’affirmation péremptoire de Mediapart  que « le BIR est régulièrement accusé de violer les droits de l’homme et de réprimer, sous couvert de la lutte antiterroriste, les populations locales » ? Ce BIR-là, les Camerounais ne le connaissent pas, tout simplement  parce qu’il n’existe pas. 
En revanche, le BIR qui est apprécié par la Nation tout entière, c’est celui qui s’illustre au quotidien sur différents théâtres d’opérations, par le respect des règles d’engagement, la défense des populations et de leurs biens, la mise en déroute des ennemis qui œuvrent  pour la partition du Cameroun, à l’instar des mouvements séparatistes qui sèment la mort et la désolation dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest. Ou encore quand il s’agit des combattants illuminés de Boko Haram dont le rêve d’intégrer l’Extrême-Nord à leur califat chimérique s’est évanoui en raison  de la riposte énergique que leur ont opposé les Forces de défense camerounaise dont le BIR fait partie. Notre BIR est également celui-là qui, en plus de ses activités strictement militaires, mène au profit des populations civiles victimes des exactions des terroristes des actions sociales qui renforcent le lien Armée-Nation et consolident le concept de défense populaire.
Par ailleurs, l’analyse éditoriale des articles essentiellement à charge publiés par ce site d’information contre le Cameroun ou la personnalité qui l’incarne trahit son partie pris malsain pour les artisans de la déstabilisation de ce pays pourtant engagé  sur la voie de la normalisation, en dépit des soubresauts qui agitent une partie de son territoire. De ce point de vue, la récente publication intitulée « Au Cameroun,  les bases œuvres d’une unité spéciale équipée par la France » s’inscrit du reste dans une tradition à laquelle on est bien habitué. Mais, de grâce, que Mediapart s’en tienne aux faits vérifiés et vérifiables dans ce qui s’apparente à une cabale pernicieuse contre le Cameroun et son illustre chef issu des élections qu’il a remportées haut la main face à des adversaires coriaces.
En outre, le fait de peindre en noir une pièce-maîtresse de l’armée camerounaise à quelques jours de l’ouverture du Grand dialogue national convoqué par le président de la République Paul Biya, et auquel est convié l’armée, peut être interprété, à juste titre, comme une volonté manifeste de ce média de gripper la mécanique pour  faire échouer cet événement déterminant pour l’avenir du Cameroun. En plus de cette concomitance suspecte, il faut interroger le silence assourdissant de Mediapart en ce qui concerne les crimes odieux commis par les bandes armées séparatistes qui sèment la mort et la désolation dans les régions sus-évoquées. Dans ces conditions, difficile d’admettre qu’on a à faire à un site d’information indépendant. D’où les questions suivantes : pour qui roule Mediapart ? Quel est son agenda caché ?
 

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