Attribution des bandes de fréquences : vent d’assainissement

Les travaux des 20e et 21e sessions du Comité dédié se sont ouverts hier à Yaoundé.

Le Cameroun a fait mention honorable lors de l’Assemblée des radiocommunications et de la Conférence mondiale des radiocommunications organisée en Egypte en octobre dernier. Ceci, grâce à une solide défense de ses positions par des experts outillés. Et au vu des conclusions impliquant notamment la réalisation d’études en vue de l’identification de nouvelles bandes de fréquences pour les composantes de la 5G, le pays est, d’après Minette Libom Li Likeng, ministre des Postes et Télécommunications (Minpostel), confronté à de nouveaux défis. « Il y a l’apport de nouvelles contributions scientifiques, la mise en conformité de nos outils techniques et réglementaires de gestion des fréquences avec les conclusions de la Conférence mondiale des radiocommunications », a-t-elle expliqué. 
C’est dans ce sens qu’à l’ouverture des 20e et 21e sessions du Comité interministériel d’attribution des bandes de fréquences (CIABAF) hier à Yaoundé, le Minpostel a placé les assises sous le signe de la prise de mesures appropriées. Ce d’autant plus que le contexte actuel est caractérisé par la montée en puissance de l’économie numérique, de la 5G, de l’Internet des objets et de la télévision numérique terrestre. Et d’après elle, les problématiques d’accès à la ressource rare prennent une ampleur des plus préoccupantes. 
Les deux sessions qui se tenaient de manière couplée ont permis aux représentants des administrations membres du comité d’évaluer la mise en œuvre des recommandations issues des dernières assise...

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