KO-C, le flow dans la peau

L’artiste veut graver son nom au panthéon des rappeurs célèbres au Cameroun et au-delà.

A son actif, plusieurs distinctions... Urban Jams Award, RMA Award, meilleure collaboration, artiste le plus « téléchargé » en 2018… En deux ans seulement de carrière professionnelle, KO-C bouleverse les scores, prend d’assaut les transistors, et s’impose ainsi dans le décor de la musique urbaine africaine. Artistiquement, la vie de KO-C virevolte entre succès et… succès. Avec ce jeune homme qui ne manque pas de classe, tout passe. Face à la concurrence, ses titres perturbent. Normal, c’est une machine à tubes. Si « Bollo c’est Bollo » (octobre 2017) annonçait l’arrivée d’un pro, « Sango » avec Fanicko (du Benin) a prouvé qu’il savait faire du show, « Balancé » (avec Tenor) l’aura élevé, aujourd’hui c’est « Ça a cuit » qui continue de faire du bruit, de faire parler de lui. Et que dire de « On s’en fout », interprété avec le célèbre chanteur ivoirien Ariel Sheney (poulain de Dj Arafat) ? Et « Mon pala pala » rend toujours les fans aussi dingues de lui.
Le flow ! Voilà le secret de cet artiste. Lorsqu’on suit les traces d’un modèle tel que Sarkodie, la star du Nigeria, ce n’est pas étonnant d’avoir ce talent-là. Un style à couper le souffle. Les amateurs de karaoké ne diront pas le contraire. Pas facile d’interpréter les titres de ce jeune Kamer. Au-delà du flow, les messages qu’il véhicule sont beaux. La persévérance, la détermination, la joie, la foi… sont des thèmes qui ont su meubler...

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