VIH : l’école, pour apprendre la prévention

Un atelier de quatre jours en prélude au lancement de l’initiative « Education Plus » bouclé vendredi à Douala.

Le Minesec, Nalova Lyonga Egbe, le Sg du Minsanté, Louis Richard Njock, ainsi que Salah Khaled, directeur régional de l’Unesco et Savina Ammassari, directrice pays Onusida Cameroun ont co-présidé, vendredi 4 juin 2021 à Douala, la clôture de l’atelier « Théorie de changement-initiative Education plus ». Ceci en prélude à la préparation du lancement officiel de ladite initiative et de la participation du Cameroun au forum sur l’égalité des générations de Pékin+25, prévu à Paris du 30 juin au 1er juillet 2021.


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Objectifs visés par la rencontre de Douala : renforcer le leadership, faire évoluer les mentalités et inciter l’engagement des acteurs pour accroître les investissements, les politiques et les actions, en faveur des adolescentes et des jeunes femmes face au VIH, et pour divers autres challenges.


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Pour Savina Ammassari, « Education plus » vise à garder les filles à l’école au moins jusqu’au secondaire, afin qu’elles apprennent le maximum de choses, acquièrent des connaissances pour se protéger contre le VIH. Au Cameroun, toujours selon la directrice pays Onusida, on enregistre 17.000 nouvelles infections par an chez les filles âgées de 15 à 24 ans. « C’est inacceptable, il faut faire quelque chose », a-t-elle déclaré. Pour la directrice pays Onusida, l’école aide aussi à prévenir les grossesses précoces, les grossesses non désirées, les mariages précoces. « On s’attaque aussi aux relations sexuelles intergénérationnelles », a ajouté Savina Ammassari.


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Le Sg du Minsanté s’est réjoui de l’initiative, qui vise à faire évoluer les mentalités des décideurs, des départements ministériels en charge de l’Education, des Finances, de la Santé et des partenaires au développement. Pour le Minesec, les jeunes filles doivent être éduquées sur les modes de transmission de la maladie, et mener des actions afin d’être des modèles pour leurs cadettes et la société. En participant à des campagnes de sensibilisation, elles peuvent changer considérablement les choses, a insisté le Minesec.


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