Dédicace : leçons de vie

L’ouvrage « Pourquoi moi ? » de Raïssa Mengada présenté hier à Yaoundé est un cri de cœur qui appelle l’humanité à ne jamais abandonner.

Vivre c’est faire face à plusieurs dilemmes. Vivre c’est aussi savoir braver les épreuves, les unes après les autres. Ces concepts sont à l’origine de « Pourquoi moi ? », le premier roman de Raïssa Mengada, fonctionnaire au ministère de la Communication, qui enfile une casquette d’écrivaine. Elle a dédicacé son œuvre hier à l’Université Catholique d’Afrique centrale (Ucac) campus de Nkolbisson, Yaoundé, en présence du représentant du ministre de la Communication, Stéphanie Hissoak Bonguen, sous-directeur du développement et de la régularisation de la publicité. La nouvelle de 142 pages, publiée cette année aux Presses de l’Ucac, met en exergue la résilience de l’être face aux difficultés. 
Léonce, le personnage principal, essuie un engrenage de drames. Trahison, jalousie, troubles d’adolescence et maladies, entre autres, s’emmêlent dans sa vie, faisant vivre un enfer à sa famille. « Le personnage principal a sombré dans les problèmes malgré ses efforts. Mais au bout de l’ouvrage, j’ai énoncé une sorte d’apaisement pour dire que malgré tous les obstacles auxquels l’Homme peut faire face, il y a toujours une petite lueur d’espoir qui vient nous réconforter et dire que la vie n’est pas que calvaire », a relevé l’auteure, Raïssa Mengada. 
La valeur heuristique et scientifique de cet ouvrage n’est plus à démontrer. Il questionne un sujet de société qui ressort en même temps une dimension anthropologique et une posture psychologique. L’œuvre dépeint les tares de la société. Elle questionne à la fois la responsabilité et la conscience en soutenant les formules de philosophes tels que Jean Paul Sartre qui estime que « l’enfer c’est les autres », et de Blaise Pascal qui dit que « le moi est haïssable », en dénonçant, ainsi, les excès d'une subjectivité auto-centrée. Selon Raïssa Mengada, la responsabilité doit être partagée. La jeune auteure s’introduit ainsi dans le monde littéraire avec un engagement pour le progrès et le bien-être. 
Le Pr. Jean Paul Messina, préfacier, estime qu’à travers ces écrits interpellateurs, chaque lecteur pourra s’identifier. « C’est une note d’espoir pour tous ceux qui traversent un moment difficile. Un cri de cœur que Raïssa Mengada lance, pour que tout revienne au mieux », apprécie-t-il. Raïssa Mengada ne compte pas s’arrêter là et a promis d’autres ouvrages dans les jours à venir. 
 

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