Assemblée nationale : un nouvel organigramme validé

Approuvé par le président de la Chambre, cet outil va réorganiser le travail du secrétariat général, en vue d’accroître la visibilité de l’institution.

Désormais, le travail sera différemment organisé au secrétariat général de l’Assemblée nationale. Cette nouvelle organisation est à mettre à l’actif du nouvel organigramme validé le 12 juillet 2021 par le président de cette chambre parlementaire, Cavaye Yeguié Djibril. La note de présentation signée du secrétaire général de l’Assemblée nationale, Gaston Komba renseigne que cet outil ambitionne de rendre plus efficace l’administration du secrétariat général tout en maintenant sa cohérence. A une échelle plus large, il est question « d’accroître l’efficacité et la visibilité de l’Assemblée nationale et le travail des députés », peut-on y lire.

Pour atteindre ces objectifs, il a fallu penser à des innovations et à une réorganisation structurelle. A propos des innovations, le nouvel organigramme prévoit désormais la création du poste d’Attaché parlementaire permanent (App). L’App exercera au sein des cellules dédiées aux Commissions parlementaires permanentes et présentes à la direction des Archives et de la Recherche. L’App a un profil de carrière bien défini. Il pourra ainsi passer quatre grades équivalant aux rangs de chef de bureau, chef de service, sous-directeur et directeur adjoint. D’après le document signé par le secrétaire général de l’Assemblée nationale, le passage de grade est prévu tous les six ans, « sauf sanction, rendement insuffisant ou promotion exceptionnelle de la très haute hiérarchie ».

Pour ce qui est de l’organisation structurelle, les nouvelles dispositions envisagent un passage de sept à huit directions. Ceci, à la faveur de la création d’une nouvelle, du fait de l’éclatement en deux, de la direction de la Législation et des Affaires linguistiques. Cinq autres directions ont par ailleurs été transformées. Dans la logique de la recherche d’un maximum d’efficacité, le nouvel organigramme prévoit le recentrage sur les missions régaliennes du parlement que sont : légiférer et contrôler l’action du gouvernement. Il prévoit également le « regroupement de toutes les fonctions techniques et logistiques. Notamment, la maintenance des équipements techniques et informatiques, le suivi des contrats, etc. La nouvelle organisation a aussi prévu la spécialisation de chaque direction, afin d’éviter les chevauchements souvent observés par le passé. Ce nouvel organigramme qui est la révision de celui de 2009, est le résultat des concertations et consultations internes .

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