Bertoua : sept établissements clandestins fermés

La mesure prise récemment par le ministre des Enseignements secondaire sa été exécutée mercredi dernier dans la ville par l'inspecteur général des services régionaux, Jacques Woulsou.

Deux jours après le démarrage effectif des cours, le lundi 6 septembre dernier, sept établissements secondaires de la région de l'Est ferment leurs portes. Dans la ville de Bertoua, département du Lom et Djerem, quatre écoles sont concernées. Soit plus de la moitié d'établissements. Le mercredi 8 septembre 2021, au nom du gouverneur de l'Est, l'inspecteur général de services régionaux, Jacques Woulsou, a rendu exécutoire cette mesure prise par le ministre des Enseignements secondaires le 29 juillet 2021. Au cours de cette mission, le représentant de l'autorité administrative était accompagné du délégué régional dudit ministère,Simplice Bedjabo et des membres de l'état-major. Les forces de l'ordre ont apposé les scellés dans les structures concernées. L'opération proprement dite a commencé par le Collège bilingue Zacharias Tanee Fomun. Il est reproché à cet établissement de fonctionner sans autorisation de création ni d'ouverture. « Nous sommes venus fermer votre établissement parce que vous n'êtes pas en règle », a expliqué le représentant du gouverneur aux responsables de ce collège confessionnel. Les arguments donnés par le directeur n'ont pas convaincu la mission, d'autant qu'il n'y a pas eu de document fiable présenté séance tenante. Aussitôt dit aussitôt fait. Ici, depuis la rentrée et selon le directeur, près de 200 élèves sont inscrits. A Mokolo 2, Unique english college est dans le viseur. Au niveau de la SCT à Mokolo1, deux écoles sont concernées : collège bilingue Lavoisier et Sunrise college of technology. Globalement, deux raisons sont évoquées pour expliquer ces fermetures : soit le défaut d'autorisation de création ou le défaut d'autorisation d'ouverture. Dans la Kadey, le collège Christ Roi de Kentzou et le Collège bilingue polyvalent la Bombe de Kentzou sont frappés. Enfin, le Complexe académique Ekanga Eugène dans le Haut-Nyong est concerné. L'inquiétude est grande chez les élèves et les parents,en attendant que ces établissements régularisent leurs dossiers administratifs.

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