Formation professionnelle : l’énorme gap entre l’offre et la demande

Si les mesures prises par l’Etat permettent d’avoir des jeunes formés aux métiers du bois, tuyauterie, etc., dans le secteur du numérique, les besoins explosent et demeurent insatisfaits.

La construction des barrages et autres infrastructures de développement constitue à n’en point douter l’une des meilleures jauges de la qualité de la formation professionnelle dispensée au Cameroun. Les profils qui y sont recherchés sont très souvent difficiles à trouver localement, d’où l’importation d’une main d’œuvre dont on pouvait se passer. Conscients de cette insuffisance, les pouvoirs publics ont, à travers la création du ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle, pris le taureau par les cornes. Ainsi, en collaboration avec des partenaires multilatéraux, ce département ministériel a entrepris la mise en place des structures de formation. Et on en compte par dizaines à travers le pays. Des initiatives privées existent également. Parmi les offres disponibles, l’on recense les secteurs menuiserie/ébénisterie, réparation automobile et engins agricoles, fabrication mécanique, mécatronique automobile et affutage des outils. Il y aussi des formations dans les métiers du bois, de la beauté, du stylisme/modélisme, de la mécanique automobile, de la soudure/chaudronnerie, de la plomberie-tuyauterie, de l’électronique, entre autres. La fabrication et maintenance des petits équipements/production d’énergie renouvelable, de producteur d’aliments pour animaux d’élevage, etc. ne sont pas en reste.
Seulement, ces bonnes intentions qui traduisent la volonté de lutter contre le chômage ne s’adaptent pas toujours aux besoins réels exprimés par les entreprises. Et c’est d’ailleurs cela qui pose problème. Car, au cours d’une discussion qui avait pour thème ...

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