Traitement des travailleurs migrants: Un cadre pour valoriser la main-d’œuvre

Le ministre Grégoire Owona a présidé hier, la cérémonie de lancement nationale du projet JLMP ACTION visant à doter le Cameroun d’une législation appropriée.

Le Cameroun ne dispose pas encore d’une politique migratoire nationale. Et pourtant, le pays accueille chaque année, de milliers de migrants qualifiés venant de pays divers. Aussi, le projet sur la gouvernance et la migration de maind’œuvre pour le développement et l’intégration en Afrique, initié par l’Union africaine en collaboration avec le gouvernement du Malawi, arrive-t-il à point nommé. Selon le ministre du Travail et de la Sécurité sociale, Grégoire Owona, qui a présidé les travaux d’ouverture, ce projet contribuera à renforcer la gouvernance de la migration de la main-d’œuvre, à améliorer la protection des droits des travailleurs migrants, et à renforcer la contribution de la migration au processus national de développement. Le Projet « Actions catalytiques du programme conjoint AU-OIT-OIM-CEA sur la gouvernance des migrations de maind’œuvre pour le développement et l’intégration en Afrique (JLMP-ACTION) », a été lancé en juin 2021. Le but étant de renforcer la gouvernance, la réglementation de la migration et de la mobilité de la main-d’œuvre, pour une croissance économique inclusive et l’intégration régionale du continent africain. Pour implémenter ce projet, quatre pays d’Afrique ont été choisis : le Maroc, la Côte d’Ivoire, l’Ethiopie et comme pays pilote, le Cameroun. Les activités lancées hier à Yaoundé avaient donc pour objectif principal de mener une réflexion sur les mécanismes de gouvernance de la main d’œuvre. À travers la mise en place d&...

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