Chirurgie endoscopique en gynécologie : rendez-vous en 2023 à Bali

C’est l’une des principales résolutions des travaux du congrès international clôturé vendredi dernier à Yaoundé.

C’est sur une note de satisfaction générale que les travaux du congrès international de chirurgie endoscopique en gynécologie, tenus dans la capitale depuis le 26 septembre, se sont achevés vendredi dernier. Les indicateurs affichent 717 participants d’une vingtaine de nationalités et issus de tous les continents, 26 sessions tenues, 55 cours magistraux et conférences. Et aussi une vingtaine d’interventions chirurgicales réalisées dont 14 hystéroscopies, six cœlioscopies. Au rang de ce dernier type d’interventions, une hystérectomie totale sans ouvrir le ventre, c’est-à-dire ablation de l’utérus d’une femme, a été pratiquée avec succès en une heure. « Dans une opération classique, l’intervention met deux à trois heures. Toutes les patientes opérées vont bien et ont d’ailleurs quitté l’hôpital au bout de 48 heures sans incident, ni transfusion sanguine, preuve que la chirurgie endoscopique est véritablement moins invasive, traumatique et invalidante », a indiqué Pr. Jean Marie Kasia, président de la Société africaine de chirurgie endoscopique en gynécologie.
A l’heure du bilan, le Pr Jean Marie Kasia, président de la Société africaine de chirurgie endoscopique a relevé que les travaux de Yaoundé constituent des avancées indéniables qui assureront plus que jamais la vulgarisation de la technique révolutionnaire dans les pays en développement. Et aussi en matière d’accès des populations féminines aux meilleurs soins de santé. En effet, les saignements anormaux de l’utérus, les cancers des ovaires dont l’origine serait t...

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