Championnat du monde de volley-ball féminin : dur apprentissage pour la relève

Les lionnes ont regagné Yaoundé lundi soir après leur élimination au premier tour alors que la deuxième phase de la compétition s’ouvre aujourd’hui aux Pays-Bas et en Pologne.

La sélection nationale seniors de volley-ball féminin est à Yaoundé. En provenance de Arnhem aux Pays-Bas, où elle a pris part à la 19e édition du Championnat du monde de volley-ball féminin, elle est arrivée dans la capitale lundi soir. La capitaine Simone Bikatal et ses coéquipières n’y auront séjourné que le temps du premier tour. En cinq sorties, les Camerounaises ont enregistré autant de défaites, dont le duel continental contre le Kenya. « On avait toutes nos chances. On avait beaucoup d’espoir. Le fait qu’on n’ait pas eu de matches amicaux avec de bons Sparring Partners pendant notre préparation a été très handicapant. Et ça nous posé beaucoup de problèmes. Pourtant, c’était prévue dans la planification de la préparation de cette compétition. Y compris une acclimatation à Maribor en Slovénie pendant près de deux mois. Ça n’a pas été possible faute de visas », regrette Jean René Akono, le sélectionneur de l’équipe nationale seniors de volley-ball dames. 
L’expérience de la compétition de très haut niveau n’aura donc pas souri aux filles de Jean René Akono. Elles sont tombées sur le score identique de 3 sets à 0 devant leurs adversaires respectifs de la poule A, qu’étaient l’Italie, les Pays-Bas, le Kenya, Porto Rico et la Belgique, dimanche dernier. « Malgré les défaites présentes, l’avenir est prometteur. Nous allons immédiatement nous remettre au travail parce qu’il y a les éliminatoires des Jeux olympiques qui pointent à l’horizon. Et surtout, dans huit à neuf mois, nous allons défendre notre titre mais tout faire pour le garder lors du Championnat d&...

Reactions

Comments

    List is empty.

Lead a Comment

Same category