Reconnaissance : le ndolè à la table d’honneur

Le célèbre mets camerounais a été classé dans le top 50 des plats mondiaux par le guide Taste Atlas en mai dernier.

C’est le genre de nouvelle qui se consomme avec gourmandise et délectation. Et suscite une fierté exprimée sans modération. Le ndolè, notre bon ndolè, fait désormais partie des 50 meilleurs plats au monde. Il est à la 47e place, plus précisément. Ainsi en a décidé le Taste Atlas, dans un classement paru en mai de cette année. Pour le coup, les amateurs de cette spécialité de la zone côtière camerounaise diront que les responsables du classement ont eu bon goût en opérant ce choix.
Parce que, chauvinisme de mauvais goût mis à part, le ndolè a fait ses preuves, en conquérant d’innombrables palais au Cameroun et ailleurs. En réussissant à véhiculer l’identité d’un pays via la gastronomie. En parvenant à s’inviter au banquet si dynamique des expressions courantes, avec une connotation généralement positive pour lui.
L’apparition à la 47e place du ndolè au classement Taste Atlas – guide de référence en matière d’art culinaire – rejaillit forcément sur le Cameroun tout entier, mais spécifiquement sur sa cuisine. Qui gagne là des galons additionnels d’ambassadeur du pays des Lions indomptables, du pays du makossa et donc, oui, du pays du ndolè. On imagine aisément l’impact pour les restaurants, ici et hors du Triangle national, qui ont cette spécialité dans leurs menus. Tout comme on imagine le supplément d’attraction sur la carte touristique du « Vert-Rouge-Jaune » induit par cette distinction.
Faut-il toutefois se satisfaire de ce classement et juste féliciter nos « Mamy Ndolè » pour leur doigté et leur savoir-faire (si bienheureusement préservé et transmis) ? Ce serait un peu comme dormir sur des lauriers, se reposer sur des acquis et...

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