Bonabér: Les belles de nuit voulaient défiler
- Par Alliance
- 05 May 2026 10:02
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Sept filles de joie ont fait pression sur un chef d’entreprise dans ce sens le 30 avril dernier, au motif qu’il a souvent recouru à leurs services pour le « réconfort » de ses manutentionnaires.
Jean-Marie T., 49 ans, chef d’une entreprise basée à Bonabéri (arrondissement de Douala IV), a reçu une requête inattendue ce 30 avril. Une requête devenue ensuite exigence, voire demande impérieuse. Le tout générant un boucan qui fera finalement venir la gendarmerie. Selon les informations obtenues par CT, tout commence vers 11h jeudi dernier. Jean-Marie T. est dans son bureau quand un vigile lui signale que six femmes, à l’extérieur, souhaitent le rencontrer. Sans chercher à savoir l’objet de l’audience sollicitée, le boss demande qu’elles repassent à 15h30. Dès 15h25 elles sont de retour, et désormais sept. Le patron descend voir ces visiteuses, dont les visages ne lui disent rien a priori. La prénommée Carole est la porteparole du groupe, qui comprend aussi Epiphanie, Marie-Chantal, Leslie, Aline, Sidonie et Justine. « Nous sommes venues pour avoir aussi les gadgets de la fête, et on veut même défiler », dit la première nommée… Jean-Marie T., interloqué, veut savoir le fondement de cette requête. « Nous sommes vos employées », dit alors Justine. Le patron, dont la boîte évolue dans un segment de la chaîne du commerce extérieur, ne comprend toujours pas. Justine ajuste son explication : elles sont des filles de joie auxquelles Jean- Marie T. recourt parfois pour l’agrément d’employés précis. « C’est vous qui nous payez souvent », ajoute Justine. Là, le Dg percute. L’homme travaille en effet avec une équipe de manutentionnaires spéciaux, qu’il fait venir d’une autre ville (non précisée) lorsqu’il a des opérations de dépotage. Pour une raison qu’on ignore, le patron a pris l’habitude de prévoir cet agrément charnel au profit de ses gars. Du réconfort après l’effort… Cela dit, Jean-Marie T. estime que ces prestations sporadiques ne confèrent pas de statut dans sa boîte aux femmes en question. « On appelle ça ’’un butsort’’ », rappelle-t-il, avant de conclure : « Vous n’êtes pas mes employées ». Une autre fille intervient, ton haut : «Quand vous voulez souven...
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