Loi sur l’enregistrement des faits d’état civil: Les officiers prennent acte à Bafoussam

L’offre, la qualité et la sécurisation du service public de l’état civil ne sont pas toujours maîtrisées. Pour cette raison, la nouvelle loi portant organisation du système d’enregistrement des faits d’état civil au Cameroun, promulguée en 2024, vient améliorer non seulement la procédure, mais également les délais. Son appropriation était sur la table de 28 officiers et secrétaires d’état civil des départements de la Menoua, de la Mifi et des Bamboutos, le 04 mai dernier à Bafoussam. Cet atelier, organisé par le ministère de la Décentralisation et du Développement local (Minddevel) avec le Bureau national de l’état civil Bunec, en partenariat avec l’Agence française de développement, est le début d’une série de formations à travers le projet Record. Il avait pour objectif de sensibiliser les acteurs sur les innovations de cette nouvelle loi. Les travaux étaient présidés par le chef de la Division des affaires juridiques au Minddevel, Brice Gabin Kamdem Kouam, en compagnie de la coordonnatrice du projet Record, Esther Edima. C’était en présence de nombreux experts du Bunec et de Civipol. Dans son message d’ouverture, le directeur des affaires juridiques a indiqué que ledit atelier vient outiller les participants sur toutes les innovations de cette loi afin de résoudre les difficultés rencontrées. « La nouvelle loi a apporté certaines innovations, comme les procédures d’enregistrement de naissances, qui passent de 60 à 90 jours pour faire la déclaration. L’autre innovation majeure est la digitalisation, qui va permettre qu’après la déclaration de naissance à travers la plateforme m...

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