Certificat d’aptitude professionnelle: L’écrit a commencé

65 230 candidats relevant de l’enseignement secondaire technique composent depuis hier. Ils se sont inscrits pour les spécialités industrielles et les sciences et technologies du tertiaire.

Hors de question de rater les épreuves pour cause de handicap. Au Lycée technique inclusif de Yaoundé III, la prise en compte de tous est effective. Plus encore ce lundi 1er juin, jour du démarrage des épreuves écrites du Certificat d’aptitude professionnelle (CAP). Ce sous-centre d’examen accueille deux secrétariats pour l’examen. L’un pour les spécialités industrielles et l’autre pour les spécialités relevant des sciences et technologies du tertiaire (STT). « Nous avons plusieurs candidats en situation de handicap et nous avons pris des dispositions pour qu’ils puissent composer comme les autres et avec les outils qu’il faut », assure Frieda Aurélie Ndeki, proviseur du lycée et chef de ce double sous-centre d’examen. En effet, sept candidats au total en situation de handicap affrontent les épreuves écrites depuis hier matin à 8h, tout comme plus de 65 000 candidats à travers le pays. Dans ce sous-centre, 201 candidats veulent s’offrir un CAP industriel. Deux spécialités sont ciblées : Esthétique coiffure (Esco) d’une part et Couture sur mesure (Come), d’autre part. Quatre candidats en situation de handicap, notamment des sourds-muets, y sont noyés dans les salles avec les autres. Des accompagnateurs sont à leurs côtés. Pareil pour les 235 candidats du CAP STT dans la spécialité Economie sociale et familiale (ESF). Trois accompagnatrices se font le devoir d’assister ceux en situation de handicap. Pour l’épreuve de Mathématiques lancée à 10h30, les accompagnatrices expliquent ainsi chaque question aux candidats qui peinent à écrire ou à comprendre. Dans la salle dédiée, les candidats ont un peu plus de temps que les autres, mais toujours en présence des surveillants. « Nous avons commencé calmement jusqu’ici. Pour ceux qui ont oublié leurs récépissés le matin, les parents ou les établissements rattachés les ont ramenés et tout est en ordre », relève Frieda Aurélie Ndeki. Sérénité également au sous-centre du Collège d’enseignement technique industriel et commercial (Cetic) de Ngoa- Ekell...

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