Bonapriso, Sable: Il se « paye » sur les épouses du patron
- Par Alliance
- 04 Nov 2026 10:12
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Après trois ans de réclamations d’un reliquat de 180.000 F, Clément, carreleur, a fait « quelque chose » à son débiteur Edouard, opérateur économique, devenu fou de rage lundi.
T rois plaintes déposées à la police lundi par le même in dividu. Edouard, opérateur économique de 58 ans, en avait après ses deux épouses et après Clément, carreleur de 53 ans. A l’appui de sa démarche, le témoi gnage de son cadet David, dont l’audition a été édifiante. Selon nos informations, la première borne temporelle de l’affaire est posée en octobre 2023. Clément est recruté par Edouard pour la réfection du caveau familial dans son village. Le technicien y passera environ deux mois. Pour solde de tout compte, le patron doit lui ver ser 180.000 F. Dont il déduira 50.000 F destinés à deux ma nœuvres. Mais le boss traîne. A un moment, Clément prend sur lui de désintéresser les techniciens. Puis attend. Ses relances ne donnent rien. Un jour, en chemin pour Mbanya (le quartier dit « Sable », arrondisse ment de Douala V), où son débiteur a un domicile conjugal, Clément l’appelle. Edouard dit qu’il est plutôt à Bonapriso, chez sa pre mière femme. Le demi-tour sera infructueux, Clément n’ayant pas eu accès au domicile. Ce petit jeu a duré des années. Deuxième borne temporelle, mai 2026. Clément croise Edouard à Bonanjo, lors d’une cérémonie à la « Maison du Combattant ». Le technicien interpelle son ancien boss et l’échange s’amorce, vibrant d’hostilité. « Les gens sont té moins, vous me tournez ! », se plaint Clément. Avant une pro messe : « Je ne vais pas vous tuer, mais je vais vous faire quelque chose qui va déstabiliser votre vie sentimentale ! ». Le car releur est si sûr de lui qu’il se dit prêt à répéter, pour se faire enre gistrer par qui voudra. David, aux côtés de son aîné, va recueillir la « menace » via son téléphone. Edouard et ses partenaires pré sents rigolent. L’opérateur écono mique, détenteur d’un permis de port d’arme et d’une arme, de mande à son vis-à-vis : « Qu’est- ce que tu peux bien me faire ? Pauvre type ! ». La réponse fuse : « Je vais coucher tes deux femmes, pour le mal ! Tu verras ! ». Tout le monde éclate de rire. Clément s’en va. David accompagne son frère à Bo napriso et sera témoin de l’échange de ce dernier avec sa première épouse : « Clément a dit qu’il va te (…) », lui lance Edouard. Réponse teintée de mépris de l’in téressée : « Dans les rêves ?! ». L’épouse de Mbanya aura une réaction similaire : « Quelqu’un qui a travaillé comme ouvrier chez nous ?! ». S’il avait besoin d’être rassuré, Edouard l’est. Et le restera jusqu’à la troisième borne tempo relle de l’hi...
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