Journées du jeune cinéaste : leçons d’une 5e édition

La cérémonie de clôture le 14 août dernier à la salle Sita Bella à Yaoundé, a permis au jury de poser un regard sur l’évolution du 7e art camerounais.


Il a fallu attendre la cinquième édition, pour que l’Association CineCamer, organisatrice des Journées du jeune cinéaste, suscite l’esprit de compétition. En effet, les JJC 2022 ont été les premiers à opposer les cinéastes dans différentes catégories. « Il est question de stimuler la créativité des acteurs de l’industrie cinématographique le plus tôt possible, et d’obtenir de la bonne graine pour l’avenir de notre cinéma », se défend la promotrice des JJC, Maïmounatou Bourzaka. Dimanche dernier à la salle Sita Bella de Yaoundé, en ce même lieu qui a convoqué pendant quatre jours (du 11 au 14 août) les jeunes pousses du 7e art camerounais, l’heure était au bilan et particulièrement aux résultats. 
Le tout premier jury de l’histoire des JJC, présidé par l’acteur Timoleon Boyogueno et composé du réalisateur Joseph Raphaël Akama, et des journalistes culturelles Pélagie Ng’Onana et Monica Nkodo, a décerné des prix aux films en compétition. Il a fallu trancher parmi une brochette d’une vingtaine de courts-métrages, proposé par des cinéastes de moins de 35 ans. « Jericho » de Fabrice Bekono, déjà récompensé au concours « 10 jours pour 1 film » organisé par les Ecrans Noirs en partenariat avec l’Institut Goethe, a remporté le prix du meilleur film à ces JJC. Selon les jurés, les propositions soumises à leur appréciation étaient plutôt flatteuses. « Il y avait beaucoup de bons produits qui dénotent de l’évolution constante du cinéma camerounais, et donne de l’espoir », a souligné le président du jury, Timoleon Boyogueno. La qualité de l’image et aussi celle du son ont été relevées, même si des progrès restent à f...

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