Ces femmes sillonnent les artères des marchés Mvog-Mbi et Ekounou à la recherche de potentiels clients.
Il est 11h10 ce lundi 20 juillet, Christine Ndzana fait des va-et-vient le long du trottoir en interpellant les passants pour leur demander de venir se coiffer. Peigne dans les cheveux, mèches en main, elle se montre insistante. Mal heureusement, sa cible n’est pas intéressée. Des scènes comme celle-là, on en voit constamment dans ce marché. Entre le carrefour Mvog-Mbi et le marché Mvog-Atangana- Mballa, une dizaine de jeunes femmes, proposent aux passants, sourire aux lèvres, de les sublimer soit en leur faisant une manucure, une pédicure, une pose cils, soit une coiffure. Un peu plus loin, trois coiffeuses assises sous un parasol, l’air épuisé, observent les autres défiler pour trouver une clientèle. Pendant ce temps, quatre au tres, assises et ayant déjà commencé là coiffer des têtes, continuent d’interpeller des passantes pour avoir plus de clientes. Cette même ambiance concurrentielle règne au marché Ekounou. Affiches de...
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