Littoral : la corruption a la peau dure

La région, classée dernière au niveau national par la Conac, doit fournir plus d’efforts contre le fléau.

L’information a été rendue publique par l’honorable Norbert Mbile, représentant du président de la Conac à l’atelier d’évaluation de l’exécution du plan d’action régional 2018 de lutte contre la corruption, ouvert à Douala ce 16 septembre. « La région du Littoral est celle qui a le moins bien implémenté son plan d’action régional de lutte contre la corruption », a fait savoir Norbert Mbile. D’après les chiffres officiels, les efforts fournis jusqu’ici par la région se situent en deçà de la moyenne qui est de 50% du taux d’exécution du plan d’action élaboré. Ce taux d’exécution est évalué à plus de 23% en 2015 ; plus de 25% en 2016 et près de 30% en 2017.
« Ces chiffres récoltés et consolidés montrent que la région du Littoral fait très peu d’efforts en vue d’inciter les citoyens à la probité ; surtout dans un environnement essentiellement tourné vers les activités économiques et où la fièvre de l’enrichissement semble endémique », a souligné le représentant du président de la Conac. L’instance de lutte contre la corruption a cependant reconnu qu’elle n’avait pas été en mesure d’être présente aux côtés de la région du Littoral pour l’exercice d’évaluation des activités courant 2018-2019 pour des raisons indépendantes de sa volonté. D’où les remerciements adressés au gouverneur du Littoral Samuel Dieudonné Ivaha Diboua, pour les efforts consentis entre-temps dans le cadre de la lutte contre ce fléau.
Pour les services du gouverneur représentés par l’inspecteur général Aboubakar Njikam, l’évaluation de l’action publique dans la lutte contre la corruption est un outil d’aide à la décision qui agit comme un principe actif de cette lutte. « C’est l...

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