Manifestations contre le président de la République à Genève : échec !

Annoncé à grand renfort de publicité, le mouvement visant à contester la présence du chef de l’Etat en Suisse a très vite tourné au fiasco à la suite de son interdiction par les autorités helvétiques.

Une cinquantaine d’individus très vite contenus par des éléments anti-émeutes de la police genevoise à quelques dizaines de mètres de l’hôtel Intercontinental de Genève. C’est le spectacle donné samedi dernier par des personnes dites de la « diaspora camerounaise». Ayant finalement constaté qu’ils ne peuvent pas franchir cette barrière pour avoir accès à l’établissement hôtelier où, disaient-ils, ils entendent perturber le séjour du président de la République, Paul Biya, en séjour privé en compagnie de son épouse, Chantal Biya, les manifestants essayent d’escalader le mur du siège des Nations unies à la Place des Nations, le cœur de cette ville helvétique. Mal leur en a pris. Ils ont été très vite maîtrisés par les éléments des forces de l’ordre présents sur les lieux, à coups de gaz lacrymogène, notamment. Issue prévisible d’une manifestation de certains membres de la diaspora camerounaise, se réclamant de la Brigade anti sardinards (Bas), lorsque l’on sait que celle-ci a été interdite la veille par les autorités policières du canton de Genève. « La manifestation a été refusée ce jour (16 juil- let 2021, Ndlr) en raison d’un faisceau d’indices démontrant un risque concret de débordements ». Réaction des responsables du département de la sécurité suisse, répondant à des confrères de ce pays. Ainsi donc, la rencontre projetée par un groupuscule de Camerounais de la diaspora, et qui devait se tenir le samedi 17 juillet 2021 à la Place des Nations, soit à quelques dizaines de mètres de l’hôtel Intercontinental de Genève, a purement et simplement tourné au fiasco. En lieu et place des quelques 5 000 personnes annoncées à grand renfort de publicité sur les réseaux sociaux, une cinquantaine d’irréductibles a essayé de défier les règles édictées par les autorités policières du pays d’accueil. Même le recours introduit devant le Tribunal administratif de la ville par les organisateurs de la manifestation n’aura été d’aucune utilité dans la mesure où l’interdiction de celle-ci a été maintenue. Il ne restait donc plus à ces hors-la-loi qu’une méthode qu’ils connaissent fort bien : le vandalisme. Certains ont été interpellés par les forces de police du Canton de Genève. Ce qui a mis un terme à ce qui, annoncé comme la manifestation du siècle, s’est finalement avéré un grand bluff .


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