Parfum de richesses

Et voici une nouvelle page qui s’ouvre pour écrire, en lettres d’or, une épopée sur les ressources du Cameroun. Après le poivre de Penja, c’est au tour de deux autres épices, le « mbongo » et le « hiomi », très prisés pour la confection d’un mets traditionnel, de se frayer un chemin vers le marché international. Si le premier fait le bonheur des chefs étoilés et des fins gourmets, les deux autres, à la faveur d’une convention signée hier à Yaoundé entre une commune locale et une firme suisse spécialisée dans la production de parfums, montrent que les investisseurs ont le nez pour humer le business au Cameroun. Ainsi, on peut s’attendre à des bénéfices très importants. Dans l’immédiat, les contrats signés parlent d’avantages monétaires et non monétaires sur une période de trois ans. Des écoles, des centres de santé, des projets agricoles mis sur pied. Des recettes en termes de millions de francs par mois pour la commune de Pimbo, où ces plantes seront explorées et exploitées. A long terme, c’est la renommée du Cameroun qui sera renforcée. Ces parfums vendus à travers le monde et mis au point à partir d’épices produites sur le sol camerounais ne pourraient avoir que des retombées positives. Le riche potentiel en ressources naturelles est une nouvelle fois mis en lumière. L'utilisation durable de la diversité biologique recelant un énorme potentiel socio-économique pour le pays, qui n'a pas encore été pleinement exploité, ...

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