Promotion de la paix : les jeunes interpellés

Appel lancé hier à Yaoundé, par le ministre Mounouna Foutsou à l’occasion de la Journée internationale de la paix.

Des échanges « à cœur ouvert » entre le ministre de la Jeunesse et de l’Education civique (Minjec), Mounouna Foutsou et une vingtaine de jeunes. C’était hier à Yaoundé, à l’occasion de la commémoration de la 40e édition de la Journée internationale de la paix. Evènement organisé en présence du directeur du bureau régional de l’Unesco au Cameroun, Salah Khaled. Avant les échanges, le Minjec a invité les jeunes à combattre les démons de la division, de la haine et de la mort qui ont assombri le paysage national. « Un Cameroun plus équitable ne peut exister qu’avec l’engagement des hommes, des femmes et des jeunes déterminés à donner de leur temps, de leurs capacités et de leur intelligence pour restaurer la paix et le vivre ensemble », a interpellé Mounouna Foutsou.
Pendant les échanges, c’est la jeune Marthe Olinga qui s’est intéressée à ce que prévoit le Minjec dans l’encadrement des jeunes des régions en proie aux crises sociopolitiques. Mounouna Foutsou a fait savoir que le département dont il a la charge travaillait avec des partenaires techniques sur le terrain. Ainsi, l’accompagnement du Minjec se fait dans plusieurs domaines notamment, dans la prévention de l’extrémisme violent à travers diverses campagnes. L’encadrement des anciens combattants des groupes séparatistes et terroristes, selon le ministre, il est question d’assister cette jeunesse jusqu’à son autonomisation.
Marielle Owono, quant à elle a voulu savoir ce que fait l’Unesco en matière d’autonomisation des jeunes de la sous-région. Salah Khaled, le directeur du bureau régional de l’Unesco au Cameroun a expliqué que la structure dont il a la charge travaille avec différentes organisations ciblant la jeunesse avec de nombreuses activités logées dans cinq secteurs. Notamment, ceux de la formation et de l’éducation. Concernant la formation et l’éducation, l’institution onusienne crée des programmes pour que les jeunes puissent répondre au monde du travail et s’insérer dans le domaine de l’emploi. Pour ce qui est de la culture, l’Unesco promeut les notions de vivre ensemble et crée des industries culturelles qui pourraient contribuer au vivre ensemble. C’est visiblement satisfaites que les deux parties ont conclu les échanges après deux heures. 
 

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