Avertissement sans frais

Six heures ! Six petites heures ont suffi pour faire suffoquer une bonne pratique de la planète. Le 4 octobre dernier, un bug informatique a perturbé le fonctionnement des plateformes numériques Facebook, WhatsApp et Instagram notamment. Cet incident a créé un émoi planétaire, tant à ce jour, le nombre d’utilisateurs cumulés de ces outils s’élèvent à plusieurs milliards. En milliards de FCFA, c’est aussi le montant des pertes qu’a connues l’entreprise créée par Mark Zuckenberg dont le cours a vrillé en quelques heures et  a perdu près de 5 % de sa valeur à la bourse de New York.
Le 4 octobre. Cette date doit donc désormais nous interpeller. Elle a rappelé au monde combien il est dangereux de devenir dépendant des nouvelles technologies de la communication et des réseaux sociaux. Passé l’émoi causé chez des centaines de millions d’utilisateurs de Facebook et surtout de WhatsApp, il est nécessaire pour certains de faire le point sur leur rapport aux réseaux sociaux. A quel point notre quotidien en est tributaire ?  Et si un jour le blackout durait plus longtemps que ferions-nous ? 
Pour un nombre sans cesse plus grand d’Africains en général et de Camerounais en particulier, tout se passe comme si les réseaux sociaux sont devenus un outil vital dont on ne peut pas se passer. Peu de gens s’imaginent de s’en passer durablement. Pourtant la « pause forcée » du 4 octobre 2021 rappelle à ceux-là que tout est possible. Certes Facebook ou l’application de messagerie instantanée WhatsApp sont venus apporter un plus sur la façon de communiquer avec un nombre de personnes de plus en plus grand et disséminés aux quatre coins du globe, le tout pour une somme modique. Ils sont également un moyen d’accès à d’autres applications. Mais ces outils ne sont pas sans dangers....

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