Plus de sérieux dans la prise en charge des malades !

Les erreurs médicales surviennent plus souvent qu’on ne le croit et les victimes ne savent pas toujours comment obtenir réparation. Antoine G., enseignant de 45 ans, a passé plus de trois mois dans un lit d’hôpital. En cause, des compresses oubliées dans son ventre suite à une opération chirurgicale dans une clinique. Les compresses en état de putréfaction seront découvertes au cours d’une seconde opération effectuée cette fois dans un hôpital public après les nombreuses plaintes d’inconfort du malade devenu incapable de manger, boire, s’asseoir ou se mettre debout.
Les erreurs médicales ou accidents médicaux sont tristement courants. Même si des chiffres précis y relatifs ne sont pas disponibles, de nombreuses personnes en sont victimes chaque année. Certains y laissent même la vie, tandis que d’autres s’en sortent avec des séquelles sévères ou des handicaps. Consécutives aux soins prodigués lors d’un séjour ou résultant de soins préalables à l’hospitalisation, les erreurs médicales peuvent aussi être causées lors d’une prise en charge en médecine ambulatoire. Les plus fréquentes sont : les instruments oubliés dans l’organisme, surdoses médicamenteuses, confusions de médicaments, opérations du mauvais organe, mauvaises poses de cathéter. A l’origine, diverses négligences de la part du corps médical et des auxiliaires de santé. Comment veut-on qu’il en soit autrement quand l’on voit la mauvaise volonté avec laquelle certains personnels, féminins surtout, gèrent les malades ? Elles ne sont jamais souriantes, crient sur les patients, les accueillent et renseignent mal, montrant qu’on les dérange. Surtout quand celle-là est scotchée sur sa série préférée diffusée sur telenovelas, ou occupée à farfouiller des murs Facebook et autres comptes WhatsApp sur son téléphone androïde. N’en parlons pas si elle est en plein potins avec une collègue. 
Entre temps, les incidents se multiplient. Et, les hôpitaux renâclent à les déclarer. De source introduite, c’est la hantise des blouses blanches : voir sa carrière brisée par une plainte. Ne dit-on pas q...

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