Une œuvre de solidarité nationale

En matière de lutte contre la pauvreté, les initiatives mises en place par l’Etat sont légion. Elles sont menées par le gouvernement, avec ou sans l’appui des partenaires. Et même parfois de concert avec les pays du même espace géopolitique. C’est le cas du Projet d’appui à la réinsertion socio-économique des groupes vulnérables dans le bassin du Lac Tchad. Projet qui s’implémente dans l’ensemble des pays de cette zone. La Banque mondiale n’est pas loin. Cette institution met en œuvre, en partenariat avec le ministère de l’Economie, le projet filets sociaux qui demeure jusqu’ici un cas d’école. Ce, au regard des résultats jusqu’ici engrangés depuis son lancement. 
Toutefois, si l’on peut se féliciter de la profusion des projets destinés à tordre le cou à l’extrême pauvreté, le phénomène continue de résister. Hélas ! Traduisant de par sa résilience, l’urgence qu’il y à trouver d’autres astuces pour résoudre cette hydre. A titre d’illustration, en 2014, le taux de pauvreté était de 37,5%, selon les données de l’Institut national de la Statistique. Même si les chiffres ont baissé, l’on se situe aujourd’hui à 15%. L’incidence de la pauvreté est plus élevée en milieu rural (66%) qu’en milieu urbain (7%). Au niveau des régions, l’Extrême-Nord (76%) a la plus forte incidence et le Littoral, excepté le département du Wouri (13%), la plus faible, d’après le Bureau central des recensements et des études de population.
Conscient de l’ampleur de ce mal, l’Etat et la Banque mondiale ont adopté une nouvelle approche dans le cadre du Projet filets sociaux dit « adaptifs et d’inclusion économique ». Il est ainsi envisagé de soutenir la mise en place d'un système national des filets sociaux adaptatifs pour les m&e...

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