Libération d’otages, déminages… : le GSO affûte ses armes

Un exercice de simulation d’une attaque terroriste réalisé avec brio par cette unité d’élite de la police camerounaise à Yaoundé, dans la nuit de jeudi à vendredi dernier.

Libération d’otages capturés par des terroristes, neutralisation et destruction des engins explosifs. La Compagnie d’intervention et de protection du Groupement spécial d’opérations (GSO) travaille pour ne jamais être surprise. Dotée d’hommes les plus performants en la matière, les équipes conduites par le commissaire Yannick Ngueyep ne se contente pas seulement de la théorie. Dans la nuit de jeudi à vendredi dernier, un exercice de simulation d’une attaque terroriste, suivi d’une prise d’otages a été réalisé par cette unité d’élites, sur instruction du Délégué général à la Sûreté nationale, Martin Mbarga Nguele. 
Jeudi autour de minuit, des éléments cagoulés et armés jusqu’aux dents ont fait irruption dans un centre commercial de la ville de Yaoundé, théâtre d’une prise d’otages. Un cordon de sécurité est formé et en quelques minutes, l’assaut est lancé. Bilan, cinq otages libérés sains et saufs, trois terroristes neutralisés et des engins explosifs détruits avant qu’ils ne fassent des dégâts. D’après le commissaire Yannick Ngueyep, c’est la Compagnie d’intervention et de protection du GSO qui est mise en mouvement par le chef de corps, en cas d’attaque terroriste. « Et pour la réussite de l’intervention, notre zone d’engagement a préalablement été identifiée. Ce qui nous a permis de mieux nous déployer sur le terrain », a-t-il expliqué.     
Comme souligné par le commissaire divisionnaire Eloi Gaëtan Pigui Ngosso, commandant du Groupement spécial d’opérations, cet exercice s’inscrit dans le cadre de la formation continue des équipes. Instruction leur ayant été donnée par le Délégué g&eacut...

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