Employabilité des ingénieurs : coup d’accélérateur à Yaoundé

Un accord-cadre signé hier entre le ministère de l’Enseignement supérieur et la China First Highway Engeneering Company va aider à forger des bâtisseurs opérationnels dès leur sortie de l'université.

Un accord-cadre pour faire bouger les lignes en matière d’employabilité des ingénieurs camerounais. Le Pr. Jacques Fame Ndongo, ministre d’Etat, ministre de l’Enseignement supérieur et Zhao Zongzih, Directeur général technique au siège de la China First Highway Engeneering Company Ltd (CFHEC) à Beijing ont paraphé les documents hier à Yaoundé en présence de plusieurs personnalités. La CFHEC est une grande entreprise chinoise spécialisée dans la construction des infrastructures de transport et qui a déjà fait ses preuves au Cameroun (autoroutes) et dans le monde.
Cet accord est né d’un constat clair. Le Cameroun est aujourd'hui un vaste chantier. Des autoroutes et ponts sortent de terre. Cependant, un défi majeur subsiste : l'adéquation entre la formation académique des jeunes ingénieurs et les exigences techniques de haute précision des grands chantiers. A travers ce partenariat, le Minesup et l’entreprise chinoise veulent inverser la tendance. En faisant en sorte que les futures infrastructures camerounaises soient conçues, supervisées et construites par des talents nationaux. « Nous avons formé des esprits brillants, pétris de théories. Mais face à la complexité d'un échangeur autoroutier ou à la technicité d'un ouvrage d'art, nos jeunes ingénieurs se retrouvaient parfois démunis, manquant de cette intelligence de la main que seule l'expérience procure. Aujourd'hui, nous brisons ce plafond de verre. Nous lançons le « Programme Minesup-CFHEC de certification professionnelle », dira le chancelier des Ordres académiques. Le plus de ce programme c’est donc, la double qualifiaction. Désormais, l'étudiant ne sortira plus seulement avec un savoir théorique (le diplôme...

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