Le ministre par intérim des Mines a effectué une descente sur le terrain pour s'assurer de l'implémentation des nouvelles mesures.
Sur le terrain, que ce soit à Bétaré- Oya, à Ketté ou à Batouri, le ministre par intérim des Mines, de l’Industrie et du Développement technologique (Minmidt), Pr. Fuh Calistus Gentry s'est voulu ferme : toutes les entreprises évoluant en marge de la légalité doivent arrêter leurs activités et libérer les sites. C'est ce message qui a été passé aux opérateurs sur les sites de Climat Doubaï, Bozen Mining à Betaré-Oya ainsi que Shen-xin et Galaxy Mining dans la localité de Zembe Borongo, Xin Yang, Zinnarry Mining à Ketté, etc. D'une part, le ministre a rappelé aux opérateurs rencontrés qu'il est interdit d'exercer dans un permis de recherche. A Bétaré-Oya, le ministre a indiqué qu’un espace en dehors de plus de 3000 km2 dédié à l’exploitation semi-mécanisée de l’or a été mis en place. Pour cela, les opérateurs doivent se conformer à la réglementation. A ceux qui indiquent avoir débuté leurs activités parce qu'ils ont introduit une demande d'autorisation pour une exploitation semi-mécanisée, il a fermement répondu qu'il est impossible qu'elle aboutisse. Dans les chantiers miniers, des outils de production ont été démantelés. « Ils ont une dizaine de bowl (cuves géantes qui servent à amalgamer le minerais dans le processus de traitement, Ndlr). Mais l'entreprise indique avoir déclaré 300 grammes de production. Ce qui est en inadéquation avec tout cet investissement visible sur le terrain », confie un expert. Le matériel démantelé est transporté dans un porte-charge requis pour l'occasion, sous les regards désabusés des exploitants. D'après les données communiquées par des responsables du Minmidt lors de la visite de travail du ministre cette semaine, environ 160 opérateurs illégaux ont été recensés dans la région. Seule une dizaine d'entreprises sont conformes. Par ailleurs, quelques-unes ont déposé les 63 millions de F de caution pour la réhabilitation des sites après exploitation, en attendant la signature de l'engagement pour le seuil minimal de production. Ce, en fonction du nombre de «...
Cet article complet est réservé aux abonnés
Déjà abonné ? Identifiez-vous >
Accédez en illimité à Cameroon Tribune Digital à partir de 26250 FCFA
Je M'abonne1 minute suffit pour vous abonner à Cameroon Tribune Digital !
- Votre numéro spécial cameroon-tribune en version numérique
- Des encarts
- Des appels d'offres exclusives
- D'avant-première (accès 24h avant la publication)
- Des éditions consultables sur tous supports (smartphone, tablettes, PC)



Commentaires