La réalité du terrain
- Par Michel NONGA
- 22 Oct 2026 20:31
- 0 Likes
Un tour dans plusieurs communes de Yaoundé révèle des contrastes, entre insuffisances en matière de salubrité et initiatives visant à donner un visage plus reluisant.
U n cadeau pour les populations de Yaoundé VI, mais aussi un endroit de sérénité pour les visiteurs. L’Ecole maternelle publique de Mvog-Betsi dispose désormais d’un jardin public aménagé. Six bancs publics, du gazon, des fleurs, un mur décoré de dessins éducatifs et de guirlandes... Voilà un espace de repos rêvé pour les élèves et les parents de cette école, mais surtout de cette commune. Pour le maire Jacques Yoki Onana, cette action répond aux mis sions de la commune. Comme toutes les communes de la capitale, Yaoundé VI présente une dualité dans son paysage environnemental. Face à de nombreux efforts fournis, se dressent des défis immenses. Pour rester à Yaoundé VI, en même temps que des équipes s’organisent de manière coordonnée chaque semaine pour maintenir la propreté au marché Aca cias, les usagers, entre commerçants et clients, doivent se résoudre à vivre avec des déchets. Déchets qu’ils pro duisent eux-mêmes en général. Un système adéquat de ramassage des ordures, le balayage des rues et marchés, l’entretien des espaces pu blics, le curage des caniveaux, la dis ponibilité des toilettes publiques et autres commodités, sont des batailles rudes qui s’imposent à la plupart des mairies. À Yaoundé V, la mairie affirme mobiliser environ 150 agents per manents, répartis entre huit équipes de propreté et une équipe chargée des espaces verts, question de don ner un visage à la commune, aux prises depuis des décennies, avec les défis cités plus haut. Les inter ventions de ces équipes sont pro grammées de 7h à 10h, puis de 15h à 18h. Emmanuel Tchotchom À Mbang, chef du service d’hygiène et environnement de la mairie de Yaoundé V, rappelle que les associa tions chargées de la pré collecte doi vent respecter une convention. « On ne fait pas de la pré-collecte n’importe comment », insiste-t-il. Le retrait des bacs sur les grands axes, associé à des passages jugés « insuffisants » par certains habi...
Cet article complet est réservé aux abonnés
Déjà abonné ? Identifiez-vous >
Accédez en illimité à Cameroon Tribune Digital à partir de 26250 FCFA
Je M'abonne1 minute suffit pour vous abonner à Cameroon Tribune Digital !
- Votre numéro spécial cameroon-tribune en version numérique
- Des encarts
- Des appels d'offres exclusives
- D'avant-première (accès 24h avant la publication)
- Des éditions consultables sur tous supports (smartphone, tablettes, PC)



Commentaires