Ambiance: Le spectacle était au rendez-vous
- Par Sonia OMBOUDOU
- 02 Nov 2026 07:54
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De belles prestations ont illuminé la nuit du 31 octobre au 1er novembre au Palais des Congrès de Yaoundé pour ce 20e anniversaire.
L umières tamisées. La colline de Nkolnyada à Yaoundé re tient son souffle. Sur les écrans géants, le film des 20 ans commence. Les voix qui ont fait l'histoire résonnent : Anne- Marie Nzié et son immortel « Liberté », Wes Madiko avec « Alane ». L'his toire défile, du Cinéma Le Wouri, berceau de l'événement, au Castel Hall de Douala, jusqu'au Palais des Congrès de Yaoundé, son écrin ac tuel. Dans la salle, plus de 2000 in vités, parés de leurs plus beaux atours sur le thème « Royauté Afri caine », revisitent avec émotion les prestations qui ont fait la légende : X-Maleya, Roga Roga, Toofan, Ma gic System, Grâce Decca et ce mo ment culte où Ténor avait fait dan ser la première dame elle-même avec « Do Le Dab ». La célébration samedi dernier en présence de Mme Chantal Biya, hôte de marque, s'ouvre aux sons d'oi seaux et cris venus des forêts de l’Est Cameroun. Coco Argenté, en tourée d'une vingtaine de danseurs, revisite les sonorités africaines avec son nouveau titre « Yamelah ». La scène oscille entre le Pkalum survolté de Fadil le Sorcier et le RnB velouté d'Askia. « Après 20 années d'exis tence, une nouvelle page s'ouvre. Après cette cérémonie, Canal 2'Or devient une association culturelle. Cette célébration est celle des ar tistes. Que vive la culture camerou naise », déclare, émue, Colette Cha tue, présidente du Comité d'Organi sation. Le verdict repose sur trois piliers dont 50% pour le vote du pu blic, 30% pour le jury, 20% pour le comité d'organisation. Pour les no minés, l'enjeu est de repartir avec le Graal, un Canal 2'Or. Le bal des récompenses s'ouvre avec émotion. King Lucas, inconnu il y a deux ans, est sacré Révélation Musicale. Fadil le Sorcier est ensuite sacré pour la deuxième fois Artiste d'Inspiration Patrimoniale. Soudain, le Palais des Congrès devient alcôve. Locko, en costume noir, et Sandrine Nnanga, allure de déesse, font cha virer la salle avec « Il n'y a pas de toi sans moi ». Téléphones allumés, cœurs à l'unisson. Sandrine Nnanga enchaîne avec « Sobo », reins qui claquent, rejointe par Nikita. Les « Oyenga » percent la salle. L'am biance est bouillante. C'est dans cette ferveur qu'Armand Biyag rem porte le prix d...
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