Spectacle : chanson française version Kamer

L’IFC de Douala a accueilli un show-hommage aux airs gaulois à l’occasion de la fête nationale du pays d’Emmanuel Macron.

Après le succès de mars 2019, le concert Hommage à la chanson française acte II aurait dû se tenir le 20 mars 2020. Sauf que la pandémie de Covid-19 est passée par là avec ses restrictions. Alors, le concept imaginé par Amandine Sagnes, ancienne directrice déléguée de l’Institut français du Cameroun, antenne de Douala, pour célébrer la langue française à l’occasion du mois de la francophonie a été mis en suspens. Il a été redémarré par son successeur, Samuel Pasquier, actuel directeur délégué de l’Institut français du Cameroun à Douala. Avec une nouvelle occasion toute trouvée, la célébration de la fête nationale de la république française, ce 14 juillet 2021. Un spectacle auquel a assisté notamment Stéphane Catta, le Consul général de France à Douala.


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14 juillet. Quatorze chansons. Quatorze airs en langue française interprétés par sept artistes camerounais. Par ordre de passage, Share’On, Henri Njoh, Lydol, Armand Biyag, Nicole Mara, Teckyla Jones et Tenor. Ils ont remis au goût du jour des titres à succès de voix connues de la chanson française : Edith Piaf, Joe Dassin, Claude Nougaro, Jean-Jacques Goldman, Johnny Halliday, Francis Cabrel, Michel Sardou (deux morceaux), Michèle Torr, Sylvie Vartan, Claude François, Tino Rossi, Patricia Kaas, Natasha St- Pier.


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Et dans tous ces airs chantés comme la version originelle ou revisités selon la sensibilité de l’interprète du soir, on retiendra particulièrement deux performances. La première est celle d’Armand Biyag, venu avec son meilleur instrument, sa voix à la tessiture impeccable, pour des reprises mémorables et très applaudies de « Pas toi » de Goldman et « Cent ans de plus » de Cabrel. Elle aussi très applaudie, c’est Teckyla Jones, dont les puissantes cordes vocales ont donné un nouveau souffle à « Non, je ne regrette rien » de Piaf et « Toute la musique que j’aime » de Johnny Halliday. Mention spéciale aussi à Lydol pour « Siffler sur la colline » de Dassin, un peu bikutsi rock sur les bords. En plus des voix de la soirée, deux autres facteurs auront notamment contribué à donner une belle facture à ce spectacle. La première, c’est Patricia Keyi, la présentatrice de la soirée, en mode André Manoukian dans « La vie secrète des chansons » (émission de télévision française) pour plonger le public dans l’histoire des morceaux joués. L’autre facteur, c’est l’orchestre du soir. Un assem- blage quatre étoiles de Kastro Epanya à la batterie, Simplice Kengné à la guitare, Darryl Kuika à la basse, Albert Cédric Tong Tong et Romeo Minkou- lou aux claviers, Mathilde Ngo Hiag aux chœurs. Pour un Hommage à la chanson française acte II plutôt réussi.


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