Rendez-vous: Douala, ville de films

Cinq jours d’échanges, de projections et de master class ont meublé la première édition du Douala international film festival, bouclé ce 17 mai.

Du 12 au 17 mai 2026, la capitale économique a été un creuset du cinéma, à l’occasion de la première édition du Douala international film festival (Diff), tenu sous le thème « Filmer nos identités pour éveiller sur nos écrans l’Afrique qui vient ». Entre célébration du patrimoine et perspective de développement, ce nouveau rendez-vous s’annonce comme un pilier de la culture urbaine camerounaise. Les assises ont réuni un parterre de professionnels, critiques, étudiants, acteurs et réalisateurs. « L’âme du festival réside dans la capacité des Africains à se réapproprier leur propre image », a fait savoir Patrick Epapè, cinéaste camerounais. Au-delà des projections, l’ambition est d’utiliser le support cinématographique comme outil anthropologique, capable de transformer la mémoire collective en récits universels. L’idée des organisateurs est aussi de mettre en lumière des histoires restées trop longtemps dans l’ombre et de valoriser un patrimoine culturel d’une richesse inestimable, pour toucher les masses. L’émotion était à son comble à l’ouverture. « Je suis très content de ce que je vois. Le festival a un grand avenir », a déclaré Franklin Epapè, investisseur venu d’Ottawa (Canada) pour soutenir ce projet, saluant la mobilisation du public et des autorités dès le premier jour. Et dans un moment de recueillement, le Dr Roger Victor Mbassa Ndinè, maire de la ville de Douala, a rendu un hommage au promoteur des « Ecrans noirs », Bassek ba Kobhio, figure tutélair...

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