Mfou (Mefou-et-Afamba) - Audelà de la célébration de la journée de lutte contre la drépanocytose, le 19 juin dernier marquait symboliquement le premier anniversaire de l’adoption d’une stratégie nationale de lutte contre cette pathologie génétique au Cameroun. Occasion sous l’égide du ministère de la Santé publique, d’organiser une réunion d’évaluation d’étape pour mesurer les actions concrètes jusqu’ici réalisées dans le cadre de ce programme, qui vise à réduire de 25% l’incidence de la drépanocytose d’ici 2030. La stratégie étant multisectorielle, outre les administrations concernées comme les affaires sociales, l’Education de base, la Jeunesse, on retrouvait autour de la table de nombreuses organisations de la société civile autour du Groupe d’étude de la drépanocytose au Cameroun (Gedrepacam). Parmi les bons points relevés lors de cette réunion d’évaluation, la mise en place de points focaux pour la prise en charge des drépanocytaires dans près d’une vingtaine de formations sanitaires. La multiplication de campagnes d’information pour mieux prévenir la maladie à travers la promotion des tests d’électrophorèse, les formations de personnels de santé, l’encadrement de familles de patients drépanocytaires, ou encore la mobilisation de financements pour permettre la distribution gratuite de certains traitements comme l’acide folique ou la pénicilline. Mais comme souvent pour ce genre de programmes, la question des moyens reste u...
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