Concours d'entrée à la police: Plus de 70 000 candidats en lice

Après les élèves commissaires, les postulants au grade d'officiers ont planché sur les épreuves écrites le 18 septembre dernier à Yaoundé.

C' est le calme plat ce ven­ dredi 18 septembre au Lycée bilingue de Nkol- Eton, l'un des sous-centres abritant le concours d'entrée à la police, session 2026. Ici se tient le concours spécial des élèves officiers, réservé aux fonctionnaires de police en activité qui aspirent à chan­ ger de grade. 1920 candidats sont présents pour seulement 50 places. Dans les salles, les têtes sont baissées. Sacs à dos alignés au sol, pulls et vestes accrochés aux barreaux des fenêtres, les candidats sont plongés dans l'épreuve de culture générale, lancée à 8h15 sous le regard attentif du commissaire divisionnaire Richard Mekoulou Atangana, chef de sous-centre et Direc­ teur de la Formation à la Dé­ légation générale à la Sûreté nationale (DGSN). Elle sera sui­ vie dans l'après-midi de l'épreuve de connaissances professionnelles. Hormis Nkol-Eton, les concours directs se déroulaient simul­ tanément au Lycée général Leclerc, et au Lycée de Ngoa- Ekelle. À la mi-journée, le bilan est positif. Aucun cas de fraude ni tentative de tricherie n'a été relevé. Un dispositif sani­ taire renforcé a été mis en place sur instruction du Délé­ gué général à la Sûreté natio­ nale, Martin Mbarga Nguele. Trois équipes médicales com­ plètes de la Direction de la Santé de la DGSN ont été dé­ ployées sur les sites. Pour ga­ rantir l'égalité des chances, le système du code-barres ano­ nyme reste le garant du mérite. « En salle, le candidat n'écrit pas son nom sur sa copie, uni­ quement son numéro de table. Après le ramassage, nous ap­ posons un code-barres. Nous- mêmes, nous ne pouvons plus savoir qui a composé. Les en­ veloppes dans lesquelles les copies sont scellées sont éga­ lement codées et anonymi­ sées», détaille le chef de sous- centr...

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