Eradication de la peste des petits ruminants: Le Cameroun appelle au soutien des partenaires

L’information a été rendue publique lors de la Conférence mondiale sur les systèmes agroalimentaires tenue du 21 au 23 septembre dernier à Rome, en Italie.

La voix du Cameroun a résonné le 22 septembre dernier, à la Conférence mondiale sur l’application de l’approche « une seule santé » dans les systèmes agroalimentaires, tenue à Rome, en Italie, à l’initiative de l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO). Cette rencontre internationale qui regroupait des décideurs politiques, des institutions régionales et internationales, ainsi que des partenaires techniques et financiers avait pour but de transformer les engagements politiques en investissements durables et en actions coordonnées sur le terrain. Le Cameroun y était représenté par le ministre de l’Élevage, des Pêches et des Industries animales (Minepia), Dr Taïga. Il a saisi cette opportunité pour partager son expérience en matière d’investissements publics dans la santé animale, notamment à travers les campagnes de vaccination contre la peste des petites ruminants (PPR) et le renforcement des services vétérinaires.

 

Au cours de ce rendez-vous de haut niveau, le Dr Taïga a rappelé la responsabilité commune des États en faveur de l’éradication de la PPR, en insistant sur la nécessité de préserver les acquis dans les différents pays, surtout en Afrique, et de poursuivre ainsi les efforts jusqu’à leur aboutissement. À cet effet, le Minepia a appelé au respect de trois engagements. Le maintien des financements nationaux consacrés à la vaccination, à la surveillance, à l’appui au diagnostic et à la prestation des services vétérinaires, y compris au-delà de la clôture des projets. Il aussi mentionné le financement des actions coordonnées avec les pays voisins, en accordant une attention particulière aux communautés pastorales et aux mouvements transfrontaliers d’animaux. Mais aussi l’impératif de réunir les pays et les partenaires financiers autour de plans d’investissement complémentaires, précisant les ressources disponibles, les déficits de financement et les résultats mesurables attendus. Pour le Dr. Taïga, la position du Cameroun est claire : les pays doivent investir, les partenaires doivent maintenir leur soutien et les régions doivent agir ensemble au niveau régional, c’est aussi protéger l’ensemble de nos propres investissements.

 

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