ctivité économique en Afrique subsaharienne: La Banque mondiale salue la résilience

L’institution financière a publié le 6 octobre dernier son rapport économique semestriel consacré à l’Afrique et recommande de stimuler l’innovation, entre autres.

L e groupe de la Banque mon­ diale a publié le 6 octobre der­ nier, son rapport économique semestriel consacré à l’Afrique. Pour cette édition, l’accent est mis sur l’intelligence artificielle (IA) et sa capacité à accroître la productivité, améliorer les services et créer des emplois. Le document révèle que la plupart des pays en sont encore aux premiers stades de l’adoption de l’IA, l’activité étant concentrée dans un petit nombre d’économies, notamment le Kenya, le Nigéria et l’Afrique du Sud. La plus grande op­ portunité pour la région réside dans les petites applications d’IA abor­ dables et adaptées localement, no­ tamment des outils à faible bande passante pour l’éducation, l’agricul­ ture, la santé, la finance, la logistique et l’administration publique, plutôt que des systèmes de pointe. L’autre constat mis en avant par le document est que l’Afrique subsa­ harienne continue de faire preuve de résilience, malgré une conjonc­ ture marquée par les tensions géo­ politiques, les chocs climatiques, le recul de l’aide au développement et les pressions budgétaires. La Banque mondiale soutient que la croissance régionale devrait pro­ gresser de 4,1 % en 2025 à 4,3 % en 2026, soit 0,3 point de pour­ centage au-dessus des prévisions établies en avril 2026. Plusieurs raisons expliquent cette situation : une demande intérieure plus sou­ tenue, ainsi que des investisse­ ments liés à la transition énergé­ tique mondiale et aux technologies numériques. Toutefois, le conflit au Moy...

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