Festival Ecrans noirs: Le chef de l’Etat offre cinq millions de F
- Par Alexandra TCHUILEU N.
- 09 Oct 2026 20:37
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L’appui spécial a été remis mercredi dernier à l’équipe d’organisation de la 30e édition par le ministre des Arts et de la Culture, Bidoung Mkpatt.
L e festival Ecrans noirs a 30 ans. Et le président de la Ré publique est sensible à ce prestigieux événement cul turel du pays. Pour cette édition an niversaire et hommage suite au décès de son promoteur, Bassek Ba Kobhio, le président Paul Biya apporte un appui spécial. Une enveloppe de cinq millions de F précisément, en vue d’une organisation réussie de l’évé nement. L’appui a été remis mercredi dernier à Yaoundé par le ministre des Arts et de la Culture (Minac), Bi doung Mkpatt, à la délégation conduite par Patricia Moune Mbede, coordinatrice générale du festival. « Bassek Ba Kobhio a certes disparu, mais il reste présent dans nos mé moires. Car, cette icône est en réalité un héros qui a consacré sa vie à la promotion des arts et de la culture. Engagé, créatif, pugnace, rassembleur, il a été parmi ceux que nous pouvons appeler les précurseurs grâce aux quels le travail a permis l’avènement de tout un ministère des Arts et de la Culture », a rappelé Bidoung Mkpatt. Au regard de cette bataille pour l’af firmation de l’identité culturelle avec la 30e édition du festival, « le prési dent de la République a demandé que quelque chose soit fait, malgré les difficultés qui existent. Une en veloppe de cinq millions de F a été remise », va ajouter le ministre Bi doung Mkpatt. Selon lui, « cet acte symbolique est une reconnaissance : la consécration des mérites d’un héros, précurseur, promoteur des arts et de la culture, dont le nom est écrit en lettres d’or au Minac, parce qu’il a été parmi les cadres les plus dyna miques, les responsables les plus pa triotes de ce ministère. » La délégation du festival Ecrans noirs a dit sa reconnaissance pour ce geste. « Nous disons merci au chef de l’Etat parce que la mort de Bassek Ba Kob hio nous a rendus orphelins aux Ecrans noirs. Le fait de savoir qu’en tant qu’orphelins, nous ne sommes pas seuls, cela nous rassure énor mément », a réagi Patricia Moune Mbede. Avant d’ajouter : « On dit souvent en Afrique, que la meilleure façon de dire au revoir à un grand homme, c’est de s’assurer que son héritage sera transmis aux g&eacut...
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