Projets et programmes: Des leviers pour le développement

Agriculture, élevage, infrastructures… des centaines d’initiatives portées par les pouvoirs publics sont en cours à travers le pays avec pour finalité l’amélioration des conditions de vie des populations.

284. C’est le nombre de projets en cours au Cameroun en 2025. Ce recensement a été fait lors du lancement officiel des Conférences élargies de programmation budgétaire et de performance, pour l’année 2025, prenant en compte les dépenses sur la période 2026-2028. Au rang des priorités, la poursuite de la mise en oeuvre de la politique d’import-substitution, à travers le Piisah (Plan intégré d’import- substitution agro-pastorale et halieutique), l’un des programmes phare en ce moment au Cameroun, quand on sait que l’agriculture reste l’épine dorsale de l’économie camerounaise, employant 70% de sa maind’oeuvre, tout en fournissant 42 % de son PIB et 30 % de ses recettes d’exportation. Mais en réalité, Il n’est pas un seul secteur au Cameroun où des projets et autres programmes ne sont pas en cours d’implémentation. Que ce soit l’agriculture, l’élevage, l’eau et l’énergie, les télécommunications, les infrastructures de transports, l’accès aux soin de santé, rien n’est laissé au hasard pour offrir aux Camerounais un mieux-vivre. Dans cet écosystème, il y a ce qui est communément appelé « projets structurants ». Il s’agit de projets qui, comme on l’indique au ministère des Finances, s’insèrent dans des programmes d’investissement et un plan global de développement socioéconomique. « Ils obéissent par conséquent à des finalités économique (structuration et accélération de la croissance) et sociale (amélioration des conditions de vie des populations) », apprend-on. Au Cameroun, les grands projets sont non seulement des projets d’intérêt économique national, mais aussi, permettent la création de nouveaux instruments de production et/ou de transformation (grandes exploitations agropastorales, unité de transformation, etc.), la construction d’ouvrages nouveaux permettant le développement et la diversification de la production (centrales hydroélectriques), ainsi que la construction de nouvelles infrastructures de transport (ports, autoroutes, etc.). De plus, ils produisent des effets bénéfiques, tels que la rentabilité financière, du fait des revenus (directs et indirects/induits) générés une fois fonctionnels ; la création d’emplois directs et ceux induits. Il y a également l’effet sur la balance commerciale, par le gain en devises, du fait de l’accroissement des exportations (production agricole, pastorale, minière, etc. ; produits de la transformation locale, etc.). Et tout ceci est rendu possible par la lev&eac...

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