Baccalauréat technique: Place à l’écrit

Les épreuves ont démarré hier sur l’ensemble du territoire national. À Yaoundé, la première journée d’examen s’est déroulée en toute sérénité.

«On ne dort pas ici. C’est le moment de donner le meilleur de toi pour accéder au supérieur. Ne cède surtout pas à la fatigue ». Les épreuves écrites du baccalauréat technique viennent d’être lancées ce 21 mai dernier au Lycée technique Charles Atangana à Yaoundé. Le chef de centre, Bienvenu Libomane Bolla, à sa manière galvanise un candidat visiblement épuisé. Surpris en train de somnoler sur sa copie, le jeune homme réussit à se ressaisir après le passage du chef de centre. Malgré ces quelques secondes de réarmement moral, les autres candidats de la filière « Action et communication administrative » sont restés concentrés sur leurs copies. « Ce n’est pas souvent évident pour les candidats d’affronter l’examen. Entre stress, fatigue et peur d’échouer, certains ont du mal à aborder les épreuves. Il est donc de notre devoir de les aider à tenir le coup », confie Bienvenu Libomane Bolla. 209 candidats des filières Electronique (F2), Electrotechnique (F3), Génie civil (F4) Froid et climatisation (F5) affrontent le baccalauréat technique industriel dans ce centre. 131 autres postulants concourent au baccalauréat des sciences et technologies du tertiaire (STT). Hormis cet examen, 650 élèves affrontent également l’écrit du probatoire industriel. Ce, en toute sérénité et rigueur. « Après l’ouverture des portes à 6h, nous avons procédé à la fouille et exigé le lavage des mains avant de diriger tous les candidats dans les salles. À 8h00, la première épreuve de français a été lancée simultanément dans toutes les séries. Et tout se passe sans anicroche », précise le chef de centre. Tout comme au Lycée technique Charles Atangana, le Lycée technique bilingue de Nsam n...

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