Fièvre jaune : déjà huit décès

Après quatre ans d’accalmie, la maladie a ressurgi dans le pays depuis les trois derniers mois.

34 cas positifs et huit décès enregistrés depuis le début d’année. La courbe épidémiologique des cas de fièvre jaune monte. L’épidémie fait des ravages depuis trois mois dans sept régions du pays. L’Extrême-Nord, le Nord, le Nord-Ouest, l’Ouest, Littoral, l’Est et l’Adamaoua sont en alerte. Les districts de Makary, Goulfey, Vele, Kousseri, Maga, Yagoua, Mogodé, Guider, Garoua, Malentouen, Dschang, Bafang, Bamenda, Yabassi (Cité des palmiers et Nylon), Eséka, et Yokadouma sont touchés par le virus Amaril. 11% des cas sont des enfants de moins de 5 ans. 11 autres de 5 à 9 ans. 22 de 15 à 19 ans. 5 de 20 à 24 ans et 50% de plus de 25 ans. 
Le Programme élargi de vaccination (PEV) et la Direction de la lutte contre les maladies, les épidémies et les pandémies du ministère de la Santé publique peaufinent depuis hier leur stratégie de riposte. À cet effet, une réunion de crise s’est tenue au Centre de coordination des opérations d’urgences de santé publique à Yaoundé. « La transmission active de la fièvre jaune est effective dans notre pays. Si rien n’est fait, le virus Amaril va davantage se propager. Et dans ce cas, notre pays risque d’être qualifié de dangereux vis-à-vis des autres. Des voyages à destination du Cameroun pourraient être déconseillés et des restrictions sanitaires imposées aux voyageurs qui partent d’ici », prévient le Dr Shalom Tchokfe Ndoula, secrétaire permanent du...

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